mercredi 9 décembre 2015

Achats : Les marques de maquillage biens et pas chères que j'affectionne.


Récemment, j'ai acheté un peu de maquillage, et j'ai pensé que ça pouvait être sympa de vous donner mon avis concernant tout ça !
Généralement, j'achète du maquillage de qualité, pas par luxe, mais parce que j'ai une peau fragile, que j'aime trouver la teinte et la texture parfaite d'un produit par confort et pour avoir l'embarras du choix quand au rouge à lèvres à assortir avec ma tenue du jour. :D A part ça, je ne suis pas une grosse adepte du make-up par flemme d'accomplir ce rituel tous les matins, loin de savoir me maquiller aussi bien que certain-e-s, mais ma grosse palette tout-en-un et mes crayons à lèvres commençaient à se faire vieux et il fallait renouveler tout ça.

Avant toute chose, je tiens à m'excuser pour la qualité des photos. La nuit tombe tôt, et mon appareil est de bonne humeur seulement quand le soleil brille, donc autant vous dire qu'en hiver, il me boude sévère.

Voici donc mes petits achats !
Le set de gloss et les faux-cils viennent de chez Essence. Pour ceux qui ne connaissent pas la marque, elle a été créée par Auchan, donc se trouve exclusivement dans leurs magasins. L'avantage, c'est qu'elle est pas chère et pourtant d'assez bonne qualité. J'ai eut de bons retours de la part de ceux qui ont testés leurs produits. Leur gamme est assez variée et sympa et ils font des choses rigolotes, comme des vernis à ongles qui changent de couleur selon la température ou un blush blanc qui s'adapte au pH de la peau pour devenir rose.

Avant, je  portait énormément de faux-cils, une habitude qui est passée parce que j'ai toujours trouvé ça horriblement chiant à poser. Puis j'ai découvert les faux cils avec colle déjà intégrée, comme ceux de chez Eylure, qui sont beaucoup plus simples d'utilisation. J'ai cependant été déçue des derniers que j'ai achetés, qui étaient too much, pas assez naturels.

J'étais contente d'en trouver des naturels chez Essence, au prix dérisoire de... 3,20 euros. Oui oui. Ce  sont des "demi faux-cils", idéal pour juste donner du volume vers l’extérieur. Pas besoin de les redécouper avant utilisation.
Ils sont difficiles à manipuler parce qu'ils sont très fins, mais plutôt faciles à poser vu qu'on reste à l’extérieur de la paupière. Ils se fixent avec une colle fournie avec, comme souvent pour ce type de produits. Celle-ci sèche vite, est inodore, ne brûle pas. Le petit plus, c'est que la base des cils est transparente, pas de "trait" noir effet liner une fois posée. Vous trouverez une photo des faux cils portés en fin d'article !


Les mini-gloss m'ont attirés parce qu'ils ont des teintes que j'affectionne. Là encore, c'était le petit plaisir pas trop coupable, parce que le lot coute 3,80€. Le Packaging est carrément mignon, et les petits mots font très "My Little Pony", et moi ça me charme parce que je suis un enfant. 。◕‿◕ღ
 Apparemment, ils vendent ça comme un petit set pour BFF, donc si vous cherchez un cadeau pas cher pour vos amies en cette période de fêtes, c'est super choupi. 

Matte mon montage du swag.
Malheureusement, le transparent à paillette et le rose clair sont assez similaires de teinte. Néanmoins, ils sont cool pour rendre les lèvres plus pulpeuses et brillantes en gardant un côté naturel. Le rose laisse un voile pastel sur les lèvres et les éclaircies, le transparent est plus neutre mais il est pleins de sparkles ! Si vous voyez pas la différence, vous pouvez toujours en offrir un des deux à votre best friend. (´∀`)♡ Le rose foncé se démarque plus, je le trouve vraiment sympa. :)


Le feutre à lèvres et le blush viennent de chez Kiko. C'est le magasin dans lequel j'ai toujours envie d'entrer et de faire pleurer mon porte-feuille, car ils ont des produits de qualité à un prix abordable. Leur gamme est variée, tient bien, et on trouve toutes les textures qu'on veut. J'avais déjà acheté un feutre à lèvre orangé là-bas et j'en étais très satisfaite. L'avantage du feutre, c'est qu'il a une pointe fine qui permet de faire son contour des lèvres, d'atteindre les commissures sans déborder, et surtout, il ne laisse pas de traces sur les gens quand vous leur faites des bisous, sur les verres quand vous buvez, tout ça, tout ça.


La couleur est juste parfaite à mon gout et tire vers le rouge pourpre. C'est dark, fatal, et comme vous le voyez, ça reste très mat. L’inconvénient, c'est qu'il a un gout bizarre et qu'il est difficile à démaquiller parce qu'il est très pigmenté (mais au moins vous savez que ça tient bien). Prévoyez un démaquillant spécial pour maquillage longue-durée et waterproof si vous achetez ce genre de produit. Notez que j'avais pas eut ce souci avec le orange, beaucoup moins foncé et qui colore juste subtilement les lèvres.
Pour les curieux, les feutres Kiko valent 6,90€.


Le blush m'a tenté parce qu'il permet de trouver la nuance de rose qui nous satisfait le plus en piochant dans les trois couleurs, mais je le trouve difficile à utiliser. J'ai du mal à avoir les deux joues de la même teinte en utilisant mon gros pinceau à blush. C'est un peu une palette de peintre ou il faut faire ses propres mélanges, en fait, donc je suppose que ça demande un temps d'adaptation et quelques skills. Comme vous le voyez sur la photo, ça fait des joues de poupée en porcelaine, donc ça me semble joli porté avec du lolita ou une tenue assez douce, mais j'ai l'impression que ça fait un mélange de styles un peu bizarre avec du punk sombre. C'est donc un produit un peu moins polyvalent que certains blushs plus neutres, mais moi j'aime bien les joues roses. Je l'ai payé 8,90€, toujours pas trop cher du coup !

Une photo avec le blush, les faux cils, et le gloss
rose foncé ! (ondiraikejefélagueul).


Voilà ! C'était un article un peu expérimental pour moi, et je penses pas faire une tonne de reviews make-up, mais comme je sais que j'ai des amies qui aiment se faire belles et avoir des avis, je me dis que c'est pas inutile.
♪ヽ(´▽`)ノ

Sur ce, je vous fais des bisous qui laissent pas de traces. ♡




lundi 7 décembre 2015

The Wasteland - Mon amour pour le post-apo dans une critique des 4 films Mad Max (sans spoiler !)



Notes : 
-Toutes les images proviennent des films Mad Max, ainsi que de sources google image, dont je n'ai pas pu établir l'origine exacte, mais qui sont facilement retrouvables.
-J’espère ne pas paraître "pompeuse" avec cette critique, qui est loin d'être objective, se concentre sur mes attentes, ma culture et mes gouts personnels. Je ne vous en voudrais pas d'être fâchés contre moi si vous ne partagez pas mon avis, car beaucoup de subtilités ont du m'échapper, et que cet article est écrit à chaud après visionnage (ou re-visionnage).

-Je me suis d'avantage concentrée sur le côté post-apocalyptique de cette saga, car ma quête de départ était de me nourrir d’œuvres s'inscrivant dans ce genre, donc ne soyez pas étonnés si j'analyse beaucoup cette facette là de Mad Max !
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Récemment, mon copain et moi-même nous sommes dit qu'il était grand temps de voir la première trilogie des Mad Max pour laver notre honneur. En effet, nous sommes deux passionnés des univers post-apocalyptiques et des mondes en déclin, et il était impensable de passer à coté.

Ces derniers temps, je joue beaucoup à Fallout 4. Je me suis éprit de cet univers à l’esthétique rétro et en pleine désolation en voyant ma moitié jouer au troisième volet ainsi qu'à New Vegas il y a de cela un couple d'années, sans avoir pu vraiment le tâter de mes mains, et je rattrape le temps perdu.

J'ai eut énormément de moment de perdition cette année à cause des jeux vidéos. Entre Dragon Age : Inquisition et la trilogie des Mass Effect, j'ai accumulé les journées de dix heures devant mon écran d'ordinateur, et le phénomène s'est reproduit avec Fallout 4, preuve certaine que j'adhérais au jeu.
Si je vous parle de Fallout, c'est parce que cet univers a été grandement inspiré par les premiers Mad Max, et l'hommage se ressent jusque dans les tenues, ou encore dans l’emblématique image du Vagabond Solitaire et de son fidèle compagnon Dogmeat s'éloignant sur une route terreuse, qui fait directement écho à Max et son chien dans The Road Warrior. Je recherchais donc une certaine thématique et une certaine esthétique dans ces films, et après les avoir visionnés, j'ai pensé qu'une courte critique sans spoiler serait la bienvenue.



J'ai commencé par voir Mad Max : Fury Road, le nouveau-né, avant l'ancienne trilogie, et je n'avais donc aucune idée de ce que j'allais voir au cinéma ce jour-là. Je sors de la salle de cinéma épuisée par de multiples orgasmes, chose qui ne m'était arrivé qu'une fois dans ma vie, et qui portait le doux nom de Matrix 1.

Mais... Je reviendrais sur Fury Road plus tard, donc en avant pour la critique, qui est clairement subjective.

Mad Max - 1979 :

Afin de justifier mon avis, j'ai besoin d'établir une remise en contexte de cette œuvre (source wikipédia 8D) : Georges Miller, réalisateur des Mad Max, était au départ médecin aux urgences, où il a croisé la route du cinéaste Byron Kennedy, et surtout, de beaucoup de victimes d'accidents de la route. Cet univers tourne justement autour du monde de la route,  des courses poursuites endiablées et de certains fous du volant. Il était une manière de faire passer un message, esquisser une certaine violence, plus crédible, selon les scénaristes, si elle était inscrite dans un univers dystopique... Et cet univers dystopique est le plus gros problème du film, car il est là, mais n'est pas clairement établi.

J'attendais, comme je l'ai dis, une certaine ambiance. Après avoir vu Fury Road, je ne pouvais pas me tromper quand à l'univers. On y fait explicitement écho à un monde appartenant au passé, et Wikipédia (qui n'a évidemment pas la science absolue) définit ce premier volet comme s'inscrivant dans le genre du post-apo.
Pourtant, ce n'est pas tout à fait l'effet qu'il m'a fait.

Les routes sont désertes, les habitants vivent dans une certaine misère, les bâtiments sont délabrés et on nous situe l'action dans un futur proche, mais comment expliquer la belle maison de Max, ses chemises blanches immaculées, son van familial rouge lustré, la télévision qui diffuse encore des émissions ? Le film me parait être un long fleuve tranquille dans lequel nous suivons le quotidien d'un héros bien rangé, dans un futur, certes, en déclin, mais avec trop peu d'enjeux et d'indices pour le définir.

Le film isolé en lui-même n'est pas nul, je l'ai même trouvé "sympa/bien mais sans plus", mais selon moi, il a un côté "nanar", et j'ai commencé à prendre mon pied... A un quart d'heure de la fin. Pourquoi ? Parce que c'est à peu près à ce moment là que Max commence à perdre la boule (à devenir "mad") et à se comporter un peu plus dangereusement. Plus étrangement, je n'avais pas autant rit devant un film depuis mon dernier visionnage des œuvres de Stephen Chow, la faute à des méchants peu crédibles et des plans plutôt comiques sans le vouloir (qui se sont avérés plaisants malgré tout, car ils m'ont rappelés le côté expérimental du film et la folie des protagonistes) -d'où le côté nanar.

Le méchant le moins crédible de l'histoire, un mix de Sweeney Todd et de Philippe Katerine.
Mais tout n'est pas négatif : je prends Mad Max 1 comme un épisode-pilote, une esquisse qui à nourri l'imaginaire de Georges Miller pour le conduire à établir un monde qui lui est propre, personnel, et qui est clairement mis en place à partir du second film.

Mad Max : The Road Warrior - 1981 :

Le film commence déjà beaucoup mieux à mon gout, et me rappelle ce qui m'a incité à visionner les Mad Max. En effet, une courte introduction comportant des images d'archives et une narration en off nous re-contextualise le monde dans lequel vit Max. D'office, on peut constater que le projet à évolué en trois ans et nourri de plus grandes ambitions. Sans aller dans une apocalypse totale, l'univers s'affirme plus comme étant "en déclin". L'instinct de survie, les actes égoïstes, l'avarice des ressources premières comme le pétrole, ou encore la loi du plus fort sont des concepts qui régissent ce monde qui prend place dans des paysages désertiques et d'anciennes usines devenues territoires auto-attribués de peuples autonomes.

Les véhicules de transport, éléments primordiaux de ce futur, ont bien plus de gueule que les voitures de police jaunes du premier épisode. Modifiées, usées, ornées de crânes humains, les caisses renvoient bien mieux l'image de machines à tuer.

Un homme badass et un enfant badass.

On retrouve le Max que nous avions laissé à la fin du premier volet, un homme sans attaches, meurtri, solitaire, un peu fou, badass, qui se laisse (enfin !) pousser la barbe, et erre sur les routes dans un but de survie, accompagné d'un chien bien dressé, et de camarades éphémères au caractère affirmé croisés sur la route (mention spéciale à l'enfant sauvage, malgré son mulet).
De même, les méchants se montrent déjà plus menaçants, ils ont des allures de pillards punks ou encore de raiders, et même leurs costumes SM et leurs strings en cuir me font moins marrer que les ennemis vu précédemment. Je dirais même que l'excentricité des gangs a un charme indéniable, et j’applaudis le travail réalisé sur les costumes.

Le côté nanard s'efface au profit d'un scénario plus "grave", et c'est tant mieux ! En définitif, j'ai adoré The Road Warrior, et j’espère d’ors et déjà le revoir dans un futur proche. :D

Mad Max :  Beyond Thunderdome - 1985 :

Je sortais donc d'un agréable moment avec Mad Max : The Road Warrior, mais je n'avais pas d'attentes particulières concernant sa suite, et c'est pour dire, j'avais même laissé de côté mes idées reçues comme quoi les derniers épisodes des trilogies sont souvent moins bons.
 

Étrangement, je trouve qu'il est difficile de faire une critique de ce film. Il a des petits éclairs de génie, mais aussi un côté déplaisant. Commençons donc par le commencement : on rencontre un Max au caractère maintenant endurci, dans la continuité du second film. Survivant solitaire et égoïste, il a ses moments de folie plaisants. Problème de taille : SON MULET.
...Et c'est pas juste que je trouve sa coupe de cheveux d'un gout douteux. C'est surtout que cette coupe en question est représentative du reste du film : il transpire les années 80. Je ne saurait pas expliquer comment ni pourquoi, mais mon copain et moi-même partageons l'avis qu'il a beaucoup moins bien vieilli que ses deux prédécesseurs. Il suit les "modes" de l'époque, les musiques sont incroyablement kitschs et pénibles (bruits de fanfares et mélodies de cirques) et certains choix esthétiques et d'ambiances me laissent perplexe. 


Et non, ce n'est pas Thorin le "roi des nains"... C'est bien Max !

Il commence pourtant bien, lui aussi. Ce monde dystopique cesse d'avoir le "cul entre deux chaises", et opte pour un futur plus radical : le déclin s'accélère, et on se trouve enfin dans du post-apo : on a donné  le coup de grâce à cette civilisation qui mourrait déjà à petit feu. Les déserts s'étendent, les populations se divisent et s'organisent en tribus qui se sont inventées des croyances différentes sur les vestiges d'un passé oublié et qui ont parfois perdues leurs repères de "l'ancien monde".

Les personnages sont malheureusement anecdotiques, je n'accroche pas à l'atmosphère générale du film, et il y a comme un hic avec les scènes d'action : non seulement ça manque de voitures, pourtant représentatives des Mad Max, mais beaucoup de combats qui se veulent originaux sont en fait ridicules, notamment celui dans le dôme du Tonnerre qui donne son nom au film (pour une raison qui m'échappe). Bien entendu, je vous laisse découvrir cette scène vous même, sachez juste qu'elle est à se fendre la poire, et que je vous conseille de la regarder en écoutant ceci


Pour une note plus positive : la fin est plutôt cool. :)


Mad Max : Fury Road - 2015 :

Bane ?!

Comme beaucoup, j'ai adhéré au coté très sonore et visuel du film, à ce cinéma spectacle à "l'état brut", qui nous balance beaucoup d'images et de scènes d'actions endiablées pour très peu de dialogues (qui, malgré tout, sont pertinents et dépeignent bien le caractère renfermé de Max), à l'ambiance déjantée. Visuellement exceptionnel (celui qui me contredit est de mauvaise foi, qu'on adhère ou pas au film !), il a le mérite d'être tourné avec peu de fonds verts, beaucoup de vrais carambolages et d'explosions, mais bénéficie néanmoins d'un traitement post-production (filtres et montage) remarquable, qui donne envie de se masturber très fort dessus (pardonnez ma vulgarité).
D'office, les paysages aux dominantes de jaune et de bleu m'ont évoqués Borderlands, tout comme les War Boys, qui ont sûrement des liens de parenté avec les psychos.
Le film reprend des codes qu'on retrouve aisément dans le domaine du jeu vidéo et des ennemis à l'allure invraisemblable qu'on ne voit que dans les univers fictionnels et dans les comics.

Pas de Mel Gibson cette fois-ci, mais Tom Hardy se montre largement à la hauteur.
Il est connu pour avoir joué Bane dans Batman : the Dark Knight Rises, et ça aide, parce que même s'il est plutôt belle gueule, il a incontestablement un côté impressionnant, un regard de chien fou, et une voix à te foutre des frissons à chaque fois qu'il ouvre la bouche (si tu regardes les films en VO(stfr)). Contrairement à d'autres, je ne l'ai pas trouvé effacé par le personnage de Furiosa, parce qu'il fait tellement d'actions hors du commun que si on le voyait d'avantage, ça serait trop.

Max se montre aussi plus dément que jamais, plus en proie à ses blessures du passé, et ses interactions avec d'autres personnages aident à comprendre son hermétisme et sa froideur, tout en amorçant sa quête pour "retrouver un tant soit peu d'humanité". En se partageant le premier rôle, Furiosa et Max forment un duo équilibré, se complètent, et... Bordel, ça fait du bien de voir des femmes fortes et qui ont autant de classe dans un film !
(Et pour poursuivre dans les personnages, j'adore Nux. Je l'aime. Profondément.
♡)

Vous l'aurez compris, l'archétype du personnage Badass me charme toujours avec une facilité déconcertante.

Enfin, je ferais l'impasse de tous les détails symboliques du film et ses sens cachés au risque de spoiler. Si certains reprochent à Fury Road d'avoir un scénario pauvre, je pense au contraire que le mutisme dont fait preuve ce film laisse place à l'imagination du spectateur et lui donne matière à réfléchir, ce qui est une bonne chose (pour ceux qui aiment la réflexion). Notamment, les rites et croyances des War Boys , piochés un peu partout, sont assez intéressants (comme beaucoup de peuples des Mad Max 2 et 3), si on prend le temps de se pencher dessus ! :)

Bref, vous l'avez compris, j'ai aimé Fury Road. Loin de moi l'idée de faire de la "lèche", mais je ne peux juste pas être objective dans mon avis le concernant. 8D


Avis général sur la série des Mad Max :



Il y a de bons et de mauvais côtés chez les Mad Max. Les bons, c'est que Georges Miller à un rapport à son univers qui me semble très personnel et qui fait de lui un artiste à mes yeux : il lui a laissé le temps de se développer, d'évoluer, de vivre avec son temps. 

On en ressort avec quatre films qui portent certes le même nom, se déroulent dans le même univers et suivent (sûrement) la même chronologie, mais qui sont tous très différents les uns des autres. De ce fait, vous pouvez adorer un Mad Max et en détester un autre, mais comme ils sont singuliers, vous trouverez sûrement votre compte chez l'un d'eux selon vos gouts et vos attentes. Il se peut aussi que vous les aimiez tous (et ça c'est super génial) ou... Que vous les détestiez tous (et ça c'est beaucoup moins génial). 

Cependant, si vous aimez le post-apo... Foncez sans réfléchir. Pourquoi ? Parce que Mad Max est représentatif du genre, que son univers ne cesse d'être intéressant malgré les défauts que vous pourrez lui trouver, que les thématiques (bolides pour tuer, pétrole et eau comme ressources rares, etc...) sont pertinentes, et que l'esthétique punk-kitchissime et le ton déluré ont énormément de charme.

C'est donc à découvrir, parce que le mieux, c'est encore de se faire son propre avis !

Welcome home.~


Hello, voyageur des internets, et bienvenue à toi sur mon blog ! ♪ヽ(´▽`)ノ


Je recycle mes dessins, pardon.

Je m'appelle Nina, mais mon surnom depuis l'adolescence est Andrew. L'anagramme de Nina Andrew est Adrian Wenn, et même si ça n'a aucune importance, j'adore les anagrammes. Contracté, ça donne Niaw, mon nom de plume/pour signer mes modestes dessins. Vous pouvez m’appeler comme vous le souhaitez -tant que ça reste gentil-, m'attribuer le "il", le "elle" ou même un pronom neutre (c'est le must) !

J'ai une vie d'ermite, j'aime les jeux vidéos, les vêtements, la bande-dessinée, écrire, manger, dormir, dessiner, les alpagas en peluche, les elfes, mon copain, les barbes, les héros badass, les piercings et le cinéma.
Mes univers de prédilection sont le médiéval-fantastique, la science-fiction, le post-apo, les westerns, et tout ce qui a un rapport avec la mafia (russe, de préférence • ◡ •).

J'écoute beaucoup d'OST de mes œuvres favorites, de musique expérimentale électronique, de trip-hop, de jazz et de blues.



Je suis une toute jeune lolita, mais aussi un punk coloré aux influences harajuku et à la capillarité instable, donc j'écrirais sûrement des articles sur la mode, le maquillage, et les sorties & rencontres que j'ai pu faire, notamment avec ma communauté lolita. ^u^

Et je ressemble à ça (avec des cheveux roses,
actuellement).

Si j'ai décidé de tenir un blog, c'est avant tout pour pouvoir m'exprimer, m'ouvrir plus à mon entourage pour qui je demeure un être timide et réservé, donner un avis -subjectif- sur ce que je vois, ce que je consomme et ce que je fais ! Aussi, j'adore lire les blogs de mes ami(e)s, ce qui m'a motivé à en faire autant. (*´▽`*)

Sur ce, je vous souhaites une bonne lecture de mon blog ! ♡